22 janvier 2010
18 décembre 2009
Roman, by Arthur Rimbaud - an english translation
You’re never serious at seventeen.
- One of these nights, tired of pints and lemonade,
Of noisy bars with shiny chandeliers
- You go under the lime trees of the promenade.
The lime trees smell good in the good nights of June !
Sometimes the air’s so soft you close your eyelids;
The noise-carrying wind - the city's not far -
Smells of grape with fragrances of beer...
II
- Now you see a tiny rug
Of dark azure, framed by a little branch,
pierced by a weak star that blends in
With soft shudders, small and all white.
June night! Being seventeen! - You get intoxicated.
The sap is champagne that goes to your head...
You're raving: you feel on your lips a kiss
That flutters there, like a little bug...
III
Your crazy heart Robinsons through novels,
When, in the light of a pale lamppost,
A young lady passes by with a charming little style,
Under the frightening shadow of her father's false-collar...
And as she finds you immensely naïve,
While trotting in her little boots,
She turns her head with a quick and alert move...
- Then the cavatinas die on your lips...
IV
Now you're in love. Hired until August.
You're in love. - Your sonnets make Her laugh.
All your friends leave you, you're bad tasted.
- Then the adored one, one night, consented to write to you!
You order up pints or lemonade...
- You’re never serious at seventeen
When you have green limes on the promenade.
11 décembre 2009
Création de mon nouveau label classique
Deux titres de mon projet de Chansons pour Piano sont déjà disponibles : Berceuse d'Hiver en Ré et Echo d'un Murmure.
Ces compositions sont bien sûr publiées sous licence Creative Commons.
25 août 2009
Marine Antique - un poème
- D'opalescence et de nuit, d'écarlate
Les amers encor à l'âme arrimés
Et l'oiseau voyageur appelle de son cri
Les dauphins bondissants dans l'écume céleste -
Passant dans les pins chanteurs
qui ombrent une table de marbre
- là un grain de raisin que convoite l'abeille
là de la myrte qui sèche près de l'assiette -
Un chant d'autres chants attise le cœur de l'homme
Le dieu moqueur salue les flots chanteurs
Et le rivage s'alourdit du cri des pécheurs
Tard les feux du festin s'éteignent
sur les cris des jeunes filles courant dans la mer
Ô Archipel! Né du feu par le feu à la mer t'en retournes
Au matin la terre a tonné
Santorin n'est plus qu'un tombeau de cendre
De Délos au mont Dimaste un silence - une clameur
Mais par dieu plus fidèle, le logos pantomètre
convoquant les dauphins dans les flots de lumière,
Pythéas au cœur doux de la mer insensée s'est épris.







