07 mai 2015

Près du lac endormi

Qui encore s'attarde au sépulcre du verbe ?
L'heure dicte éclatante vitrine une folle herbe
Tant de silences, et une voix plus que mienne
Ile coutumière des fêtes très anciennes

Creusent l'espace pur des cages musicales
Belle inerte vacance où la poussière danse
Par les souffles du bronze et les rayons bancals
D'un froid soleil des heureux magnifiant l'absence

Courant parmi les près et perçant dans les villes
Vivace elle nourrit les ruminants tranquilles
Inspire du Levant des pensées magnétiques

Calme sidéral entoure un mélèze étique
Où perche nonchalamment quelque rossignol
C'est le temps venu de jeter ses alignoles !

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